Vous vous ennuyez au travail (ou chez vous) quand les autres ont profité des jours à la fois beaux et fériés pour partir loin des cieux urbains qui ne sont jamais complètement bleu. Vous vous languissez de grands espaces et de cette liberté que notre société contemporaine, en la promouvant sans trêve ni retenue, ne fait que rendre plus inaccessible. Matérialistes comme pas deux, vous vous surprenez à songer à la métempsychose et cochez "Bédouin dans le Sahara" dans la liste des activités rêvées lors de votre réincarnation.
La solution est aussi évidente que délicate : évadez-vous ! Toute la difficulté, je le sais, réside dans le fait que votre situation, pour les raisons décrites en préambule, ne se prête guère à ce loisir délicat. Pas besoin d’aller plus loin pour introduire mon propos, mes gros sabots ont fait suffisamment de bruit, pour annoncer clairement la recette ancestrale que je vous propose de remettre à la mode pour exaucer cette envie d'ailleurs : une bonne lecture. Mais pas de n’importe quel ouvrage : JB a déjà critiqué l’Alchimiste de Paolo Coehlo sur ce blog, nous avons trop souvent déjà démontré notre goût pour les récits d’aventure ou de voyage et je ne porte guère plus dans mon cœur le Livre du voyage de notre Bernard Werber national que les livres de développement personnel. Il y a pourtant un peu de tout cela dans Le Vagabond des étoiles
de Jacques London dont j'ai envie de vous parler aujourd'hui. Et surtout, à chacun de ses niveaux de lectures, une vraie promesse d’évasion.
















